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Dieu l'inspire, celui qui, dépouillé de haine,
Rapproche les enfants de la famille humaine,
Ne veut voir qu'un lien dans son pouvoir sur eux,
Et dans l'humanité qu'un peuple à rendre heureux.
Rois, c'est votre devoir, et prêtres, nous le sommes,
Non pas pour diviser, mais pour unir les hommes.

Casimir Delovigne.


Translate into French :

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Soon after the queen commanded all her attendants to leave her, except her two favourite women, Iras and Charmion, and at the same time she sent a sealed packet to be delivered to Octavius. It contained only a brief and passionate request to be buried with her lover. His first impulse was to rush to the spot and prevent the catastrophe it portended : but in the next moment the suspicion of a trick to excite his sensibility flashed across him, and he contented himself with sending persons to inquire . ... Bursting into the tomb, they beheld Cleopatra lying dead on a golden couch in royal attire. Of her two women, Iras was dying at her feet, and Chamion with failing strength was replacing the diadem on her mistress's brow. Is this well, Charmion ?' exclaimed abruptly one of the intruders. “It is well,' she replied, “and worthy of the daughter of kings.' And with these words she too fell on her face and died.--Merivale.



July and August 1861.



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Harpagon.—Mais, Frosine, as-tu entretenu la mère touchant le bien qu'elle peut donner à sa fille ? Lui as-tu dit qu'il fallait qu'elle s'aidât un peu, qu'elle fît quelque effort, qu'elle


se saignât pour une occasion comme celle-ci ? Car encore n'épouse-t-on point une fille sans qu'elle apporte quelque chose.

Frosine.-Comment! c'est une fille qui vous apportera douze mille livres de rente.

Harpagon.-Douze mille livres de rente?

Frosine.Oui. Premièrement, elle est nourrie et élevée dans une grande épargne de bouche : c'est une fille accoutumée à vivre de salade, de lait, de fromage et de pommes, et à laquelle, par conséquent, il ne faudra ni table bien servie, ni consommés exquis, ni les autres délicatesses qu'il faudrait pour une autre femme; et cela ne va pas à si peu de chose qu'il ne monte bien tous les ans à trois mille francs pour

le moins. Outre cela, elle n'est curieuse que d'une propreté fort simple, et n'aime point les superbes habits, ni les riches bijoux, ni les meubles somptueux, où donnent ses pareilles avec tant de chaleur ; et cet article-là vaut plus de quatre mille livres par an.

De plus, elle à une aversion horrible pour le jeu, ce qui n'est pas commun aux femmes d'aujourd'hui: et j'en sais une de nos quartiers qui a perdu vint mille francs cette année. Mais n'en prenons rien que le quart. Cinq mille francs au jeu par an, quatre mille francs en habits et bijoux, cela fait neuf mille livres; et mille écus que nous mettons pour la nouriture, ne voilà-t-il pas, par année, vos douze mille francs bien comptés ?--Molière, ' L'Avare.'


Grammatical Questions. 1. Entretenu, peut, fit, servie, va, vaut. Write down the 1st pers. plur. pres. subj., and the 3rd pers. sing. fut. of these verbs.

Vivre, sais, prenons, mettons. Write down the 2nd pers. sing. imper. and the past participle of each of these verbs.

2. Give the gender of the following nouns :-Effort, chose, livres, rente, bouche, fromage, pommes, chaleur, quelque chose.

3. Douze mille livres de rente. Why does not mille take the sign of the plural ?

4. Encore n'épouse-t-on pas une fille sans quelle apporte quelque chose. In what tense and mood are the verbs épouse and apporte ?

5. Bien, épargne, jeu, quelque effort, quelque chose, une occasion, celle-ci, une autre femme, cet article vaut plus C'est une fille accoutumée. Put all these nouns and locutions in the plural.

6. Give the singular of consommés, exquis, les riches bijoux, les meubles somptueux, ses pareilles.


I. Translate into English :

Dans la Forêt vierge. La nuit vint enfin. Une humidité glaciale commença à se répandre sous le feuillage. L'obscurité donnait alors à la forêt un aspect nouveau et terrible , Jamais le silence de la solitude ne nous avait paru si formidable . . . Au bout d'une heure, nous arrivons à la fin du bois, et nous nous trouvons dans une vaste prairie. Nos guides poussent trois fois un cri sauvage ; on y répond dans le lointain. Cinq minutes après, nous sommes sur le bord d'une rivière, dont l'obscurité nous empêche de voir la rive opposée. Les Indiens font halte en cet endroit. Nous mettons pied à terre et attendons patiemment ce qui va suivre.

Au bout de quelques minutes, un léger bruit se fait entendre, et quelque chose s'approche du rivage. C'était un canot indien, long de dix pieds environ, et formé d'un seul arbre. L'homme qui était accroupi au fond de cette fragile embarcation adressa la parole à nos guides, qui se hâtèrent d'enlever les selles de nos chevaux, et de les disposer dans la pirogue. Comme je me préparais moi-même à y monter, le pretendu Indien s'avança vers moi, me plaça deux doigts sur l'épaule, et me dit avec un accent normand qui me fit tressaillir : Ah! vous venez de la vieille France ! Attendez, n'allez pas trop

il y en a des fois qui se noient ici.'—Mon cheval m'aurait adressé la parole que je n'aurais pas été plus surpris.

A. De Tocqueville, Souvenirs d'un Voyage en Amérique.'

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vîte ;

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Translate into French :

Some years ago, the French Government requested M. Robert Houdin, the famous conjuror, to proceed to Algiers to perform before the principal Moslem chiefs, in the hope that he might succeed in shaking their confidence in the Dervishes and Marabouts, who were continually exciting insurrections by their pretended miracles.

One of the methods employed by the marabouts to increase their importance was to induce a belief in their invulnerability. One of them, for instance, would load a gun and order a spectator to fire at him ; but the charge did not explode: of course the touch-hole (lumière) had been stopped. To destroy the effect of this, Houdin declared that he possessed a talisman rendering him invulnerable, and defied any one to hit him. In a second, an Arab leaped on the stage, and expressed his desire to kill the magician. Houdin handed him a pistol, bidding him see that it was unloaded. Then he was ordered to put a double charge of powder, and a ball he had previously marked. He fired; and Houdin produced the bullet in the centre of an apple he held on the point of a knife. A general stupefaction was visible on the faces of the audience; but the marabout suddenly caught up the apple and rushed away with it; feeling convinced that he had obtained a magnificent talisman.

The last trick was performed on a Moor of about twenty years age. He was led to a table in the centre of the stage, after mounting which an extinguisher was put over him. Houdin and his servant then lifted up the table, carried it to the footlights (rampe), and turned it over: the Moor had disappeared! The terror of the Arabs had reached its climax, and they rushed frantically from the theatre. The first object they saw on reaching the street was the young Moor.



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I. Translate into French :

The Forest.

Father, Thy hand
Had reared these venerable columns ; Thou
Didst weave this verdant roof. Thou didst look down
Upon the naked earth ; and forthwith rose
All these fair ranks of tre They in Thy sun
Budded, and shook their green leaves in Thy breeze,
And shot towards heaven. The century-living crow,
Whose bird was in their tops, grew old and died
Among their branches, till, at last, they stood,
As now they stand, massy, and tall, and dark,
Fit shrine for humble worshipper to hold
Communion with his Maker. These dim vaults,
These winding aisles, of human pomp or pride
Report not. No fantastic carvings show
The boast of our vain race to change the form

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Of Thy fair work. But Thou art here; Thou fill'st
The solitude. Thou art in the soft winds
That run along the summit of these trees
In music; Thou art the cooler breath
That from the inmost darkness of the place
Comes, scarcely felt.-
Here is continual worship; Nature, here,
In the tranquillity that Thou dost love,
Enjoys Thy presence. Noiselessly, around,
From perch to perch, the solitary bird
Passes.. Thou hast not left
Thyself without a witness, in these shades,
Of Thy perfections. Grandeur, strength, and grace
Are here to speak of Thee. This mighty oak-
By whose immovable stem I stand, and seem
Almost annihilated-not a prince,
In all that proud old world beyond the deep,
E’er wore his crown as loftily as he
Wears the green coronal of leaves with which
Thy hand has graced him. Nestled at his root
Is beauty, such as blooms not in the glare
Of the broad sun. That delicate forest flower,
With scented breath, and look so like a smile,
Seems, as it issues from the shapeless mould,
An emanation of the indwelling Life,
A visible token of the upholding Love,
That are the soul of this wide Universe. Bryant.

II. Translate into English:

A. Bon jeune homme, soyez sincère et vrai sans orgueil: sachez être ignorant : vous ne tromperez ni vous, ni les autres. Si jamais vos talents cultivés vous mettent en état de parler aux hommes, ne leur parlez jamais que selon votre conscience, sans vous embarrasser s'ils vous applaudiront. L'abus du savoir produit l'incrédulité. Tout savant dédaigne le sentiment vulgaire ; chacun veut en avoir un à soi. L'orgueilleuse philosophie mène à l'esprit fort, comme l'aveugle dévotion mène au fanatisme. Evitez ces extrémités ; restez toujours ferme dans la voie de la vérité, ou de ce qui vous paraîtra l'être dans la simplicité de votre cour, sans jamais vous en détourner par vanité, ni par faiblesse. Osez confesser Dieu chez les philosophes ; osez prêcher l'humanité aux intolérants.

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