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V.

[NOTE.—The following questions may be answered in French.]

Questions grammaticales. 1. Ecrire la 2e pers. sing. passé défini, la 2e pers. plur. de l'impératif, des verbes obtiendrez, pourrez, ouvert, asseoir,chérie, sert, dit, , rendu, fondant, perdu, fait.'

Ecrire le participe passé de obtiendrez, pourrez, asseoir, , sert, fondant ; et le participe présent de obtiendrez, pourrez, asseoir, chérie, dit, fait.'

2. Former les adverbes en ment qui viennent des adjectifs puissant, nouveau, amoureux, sot.

3. Dire pourquoi souffrant est invariable, et souffrantes variable, dans les phrases

suivantes : * J'ai vu des personnes souffrant cruellement.' “J'ai vu des personnes souffrantes et résignées.'

4. Dire pourquoi les verbes enseignait et mit sont, l'un à l'imparfait, et l'autre au passé défini, dans cette phrase : • Socrate enseignait la sagesse, lorsqu'on le mit sur la scène.'

5. Expliquer la différence entre le futur et le conditionnel dans les phrases suivantes :

‘Je vous avertirai, s'il part demain. Je vous avertirais, s'il partait demain.

Dire pourquoi les verbes part et partait ne sont pas mis au futur et au conditionnel.

6. Dire pourquoi les verbes s'agit et trahisse sont, l'un à l'indicatif, et l'autre au subjonctif, dans ces deux vers :

* Pensez-vous qu'il s'agit d'un forfait exécrable ?' 'Pensez-vous qu'en effet Zaïre me trahisse ?'

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ROYAL NAVAL COLLEGE.

MARCH 1861. Pendant cette scène, une nouvelle catastrophe venait de se déclarer: le navire avait pris feu; et les flammes partant de l'intérieur se faisaient déjà jour sur le pont. Le reste des matelots firent les signaux de détresse et se déclarèrent ainsi prisonniers des Anglais, qui dès lors, cessant le feu de leurs canons, vinrent au secours des malheureux qui, dans quelques instants, allaient peut-être expirer dans les flammes après avoir échappé aux boulets. Déjà les Anglais étaient montés sur le na. vire, où un second matelot français, mais un matelot gravement blessé, appelait Jean sans pouvoir le décider à lâcher prise. Les Anglais eux-mêmes, touchés de compassion à la vue de cet enfant presque enveloppé de flammes et appelant toujours son père, lui crièrent de venir et de ne rien craindre. L'officier anglais n'eut pas le courage de laisser son embarcation, s'éloigner sans avoir tenté un dernier effort pour sauver l'enfant. Viens,' lui crie-t-il, 'viens,'te dis-je ;'le bâtiment va sauter, la poudrière est sous tes pieds et le feu à tes côtés.' 'Non, j'attends mon père,' répliqua l'enfant.--(Naval Cudets.)

père, que tu dois revoir sans doute, et cette pensée te soutiendra. Tu reconnaîtras bientôt, qu'après ma mort, les dangers que tu peux courir dans ce châlet ne seront point aggravés. Au contraire, j'étais plutôt un obstacle pour toi : tu n'auras plus à craindre la disette, et peut-être, au moment de quitter la montagne, seras-tu moins embarrassé.'-(Naval Cadets.)

JUNE 1861. Nous n'avons séjourné que huit jours à Tocat: après trent-cinq jours de marche, nous sommes arrivés à Smyrne. De Tocat à Smyrne, on ne trouve pas une seule ville qui mérite qu'on la nomme. J'ai vu avec étonnement la faiblesse de l'empire des Os. manlis. Ce corps malade ne se soutient pas par un régime doux et tempéré, mais par des remèdes violents, qui l'épuisent et le minent sans cesse. Les Pachas, qui n'obtiennent leurs emplois qu'à force d'argent, entrent ruinés dans les provinces, et les ra- ! vagent comme des pays de conquête. Une milice insolente n'est soumise qu'à ses caprices. Les places sont démantelées, les villes désertes, les campagnes désolées, la culture des terres et le commerce entièrement abandonnés. L'impunité règne dans ce gouvernement sévère: les chrétiens qui cultivent les terres, les juifs qui lèvent les tributs, sont exposés à mille violences. La propriété des terres est incertaine, et, par conséquent, l'ardeur de les faire valoir ralentie: il n'y a ni titre, ni possession, qui vaillent contre le caprice de ceux qui gouvernent. Ces barbares ont tellement abandonné les arts, qu'ils ont négligé jusques à l'art militaire. Pendant que les nations d'Europe se raffinent tous les jours, ils restent dans leur ancienne ignorance, et ils ne s'avisent de prendre leurs nouvelles inventions qu'après qu'elles s'en sont servies mille fois contre eux. -(Assistant Clerks.)

SEPTEMBER 1861. L'histoire des nations présente peu de règnes plus glorieux que celui d'Edouard III. ; c'est aussi celui sur lequel les Anglais s'arrêtent avec une complaisance plus particulière, comme

JUNE 1861. Mon grand-père m'a parlé ce matin de son état, sans me rien déguiser. Toutes ses paroles retentissent encore à mon oreille. Quelle douceur et quelle sagesse! Je serais impardonnable si je n'en profitais pas, tout jeune que je suis. • Mon enfant,'m'a-t-il dit, après m'avoir fait asseoir à son chevet, ‘je ne peux plus me le dissimuler, le terme de ma vie n'est pas éloigné. Pourronsnous enchaîner assez long-temps inon âme à cette poussière, pour que je voie le jour de ta délivrance? Je l'ignore, mais je n'ose guère l'espérer; ma faiblesse augmente avec une rapidité qui m'étonne, et il est à présumer que je te laisserai achever seul nos tristes quartiers d'hiver. Tu seras, je n'en doute point, plus affligé de notre séparation que troublé de ton isolement, et tu ressentiras plus de douleur que de crainte; mais je compte assez sur ton courage, et ta piété, pour être persuadé que tu ne tomberas point dans un coupable abattement; tu te souviendras de ton

étant l'époque à laquelle ils commencèrent à acquérir une certaine supériorité sur la France, par les étonnantes victoires de l'Écluse, de Créci et de Poitiers ; mais l'administration prudente et vigoureuse par laquelle cet habile monarque maintint la tranquillité intérieure en Angleterre, pendant un plus long intervalle qu'elle ne l'avait été auparavant, et qu'elle ne le fut long-temps après, est encore plus admirable que tous les exploits militaires, dont le plus grand avantage, et peutêtre le principal motif, fut d'éloigner de l'Angleterre ces barons puissants et inquiets qui, étant occupés à combattre des ennemis étrangers, n'avaient pas le temps de fomenter dans leur propre pays ces commotions civiles auxquelles ils étaient naturellement si enclins.-(Naval Cadets.)

DECEMBER 1861. Les états-généraux s'ouvrirent le 5 mai 1789, dans la salle des Menus, à Versailles. Les députés furent appelés à la séance royale et introduits suivant l'ordre établi en 1614; mais le temps n'était plus où le tiers-état, parlant à genoux et découvert, reconnaissait son humiliante infériorité en présence des autres ordres : il se hâta de témoigner qu'il se regardait comme leur égal ; et, lorsque, à l'exemple du roi, les députés des deux premiers ordres se furent couverts, ceux du troisième, contre l'usage des anciens états, imitèrent sur-le-champ la noblesse et le clergé. Ce geste faisait suffisamment comprendre qu'une révolution s'était accomplie dans les esprits et dans les moeurs. Les députés du tiers-état auraient peu gagné cependant à se proclamer euxmêmes les égaux des députés des autres ordres s'ils n'avaient pu faire reconnaître cette égalité en l'établissant sur des faits.--(Naval Cadets.)

MARCH 1862. Je n'eus jamais l'humeur très-belliqueuse; la seule pensée de tuer un homme, fût-ce mon plus grand ennemi, et sur un champ de bataille, m'a toujours paru épouvantable. Toutefois j'aimais la profession militaire pour ses brillants costumes, sa musique, ses coups de canon et sa cavalerie. Un cuirassier, un hussard, enfin un cavalier me paraissaient ce qu'il y avait de plus beau dans le monde, et comme j'avais la manie de me comparer avec tout ce

qui me plaisait, je m'informais quelquefois si moi, comme les autres, je ne pourrais pas être hussard ou cuirassier ? Comme je n'avais alors que dix ans, je me dis que j'étais peut-être encore bien jeune. Cependant, je cherchais parmi tous les corps militaires s'il n'en était aucun où se trouvaient des militaires aussi jeunes que moi.—(Naval Cadets.)

JUNE 1862. O France, ô ma patrie! que ma droite s'oublie elle-même, que ma langue s'attache à mon palais, si jamais ton souvenir sort de mon sein, s'il ne fait pas toujours battre mon cøur, si tu n'es pas le premier objet de mes affections ! Je t'aime comme on aime une mère, une sœur et une fille, car tu es la terre de mes aïeux, de mes frères et de mes enfants. Je t'aime pour le pain dont tu m'as nourri, pour la lu. mière dont tu m'as éclairé, pour le spectacle dont tu as réjoui mes regards! Je t'aime pour les souvenirs de mon enfance, qui tous se rattachent à toi ; souvenirs presque aussi doux et aussi purs que mes espérances du ciel. Je t'aime, parceque tu es libre et forte, grande et généreuse, éclairée et vertueuse. Je t'aime, parceque je puis de. meurer au milieu de toi avec gloire et avec bonheur, et en sortir sans craindre d'avouer d'où je viens. Donc, à jamais, glorieuse et respectée! et que mes derniers regards soient témoins de ta paix, de tes progrès et de ton bonheur, ô France, ô ma patrie !-(Naval Cadets.)

SEPTEMBER 1862. Pour me rafraîchir un peu, j'allai m'asseoir à l'une des extrémités du bâtiment, et là, en face de cette vaste mer où notre bateau à vapeur semblait perdu comme la coquille de noix que vous faisiez naviguer, cet été, dans l'étang, à la campagne, je contemplai le spectacle le plus émouvant que j'aie jamais vu: la pointe du bâtiment qui me faisait face, s'élevait et s'abaissait tour à tour; tantôt elle semblait près de plonger dans la mer, tantôt s'élever à cent pieds au-dessus de ma tête: quand elle montait, je descendais; quand elle descendait, je montais à mon tour: et rien ne peut mieux vous donner une idée de ces balancements, que celui de votre cheval à bascule; avec cette différence, que si votre cheval de bois

trébuche, vous allez tout simplement paient point les troupes françaises. vous étendre sur le tapis ; tandis que Les Portugais se soulevèrent aussi, le lorsque le vaisseau sombre contre les 16 juin, à Oporto. Ces deux insurrecvagues, l'équipage va s'étendre au tions eurent d'abord les suites les plus fond de la mer!-(Naval Cadets.) heureuses ; elles firent en peu de temps

de rapides progrès. Le général Dupont SEPTEMBER 1862.

mit bas les armes à Baylen dans le

royaume de Cordove, et ce premier Lorsque Alexandre, élu par les Grecs,

revers des armées françaises excita comme son père, et comme autrefois l'enthousiasme et l'espérance des EsAgamemnon, pour aller venger la Grèce

pagnols. Joseph Napoléon quitta des injures de l'Asie, eut remporté la victoire d'Issus, il s'empara de la

Madrid, où fut proclamé Ferdinand

VII. ; vers le même temps Junot, Syrie, l'une des provinces de Darah ou

n'ayant pas assez de troupes pour Darius, il voulait s'assurer de l'Eygpte

garder le Portugal, consentit à l'évaavant de passer l’Euphrate et le Tigre,

cuer avec tous les honneurs de la et ôter à Darius tous les ports qui

guerre, par la conrention de Cintra. pourraient lui fournir des flottes.

Le général anglais Wellington prit Dans ce dessein, qui était celui d'un

possession de ce royaume avec vingttrès-grand capitaine, il fallut assiéger

cinq mille hommes. Tandis que le Tyr. Cette ville était sous la protec- Pape se déclarait contre Napoléon, tion des rois de Perse, et souveraine

tandis que les insurgés espagnols ende la mer. Alexandre la prit après un traient dans Madrid, tandis que les siège opiniâtre de sept mois, et y em- Anglais remettaient le pied sur le conploya autant d'art que de courage: la tinent, le roi de Suède se montrait digue qu'il osa faire sur la mer est en- ennemi de la ligue impériale eurocore aujourd'hui regardée comme le péenne, et l'Autriche faisait des armemodèle que doivent suivre tous les ments considérables et se disposait à généraux dans de pareilles entreprises. une nouvelle lutte. (Assistant Clerks.) -(Assistant Clerks.)

MARCH 1863.
DECEMBER 1862.
Une laitière, ayant un pot au lait

Il voyait assez rapidement son ombre sur la tête, allait gaiement au marché:

s'allonger, et il souhaita ardemment le elle comptait en elle-même le prix de

court moment de demi-obscurité qui son lait. Huit pintes à trois sous la

s'approchait. Tandis qu'il reprenait pinte font vingt-quatre sous : le compte

haleine, assis sur un banc de rochers où est juste. Vingt-quatre sous sont

soufflait un doux zéphir, son ombre plus qu'il ne me faut pour acheter une

s'étendit sur l'étroite vallée qui était poule. La poule fera des aufs; ces

devant lui. Bientôt cette ombre parut @ufs deviendront poulets; il me sera

se tenir debout contre la paroi d'un facile de les élever dans la petite cour

précipice qui surpassait en hauteur le de notre maison, et je défie le renard,

plus grand sapin. Ensuite la clarté tout rusé qu'il est, d'en approcher. En

devint plus faible, les étoiles qui se révendant mes poulets, j'aurai assez pour

fléchissaient dans l'eau disparurent, et acheter une robe neuve-rouge-que je

le grand et pâle disque du soleil s'enconsidère-oui, le rouge me convient le

fonça peu à peu dans les flots, du côté mieux. Là-dessus la laitière fait de la

où le fiord s'étendait au sud-ouest. tête un mouvement conforme à ce qui

Le malheureux voyageur lui-même se passe dans son imagination : voilà

parut ressentir dans son esprit fatigué le pot au lait à terre . . Adieu,

le calme qui s'étendait dans ce moment robe, poule, eufs et poulets !-(Naval

sur toute la nature. Il continua à Cadets.)

marcher, mais l'herbe était plus douce

sous ses pieds, l'air plus frais sur son DECEMBER 1862.

front, et il commença à se consoler un

pensant qu'il n'avait pourtant pas tué La guerre avec la Péninsule fut plus

Rolf.—(Naval Cadcts.) sérieuse encore. Les Espagnols reconnurent pour roi Ferdinand VII. dans

MARCH 1863. une junte provinciale tenue à Séville le 27 mai 1808, et ils prirent les armes La Convention dura trois années, du dans les provinces que n'occu- 21 septembre 1792 jusqu'au 26 octobre

1795. Elle suivit plusieurs directions. Pendant les six premiers mois de son existence, elle fut entraînée dans la lutte qui s'éleva entre le parti légal de la Gironde et le parti révolutionnaire de la Montagne. Celui-ci l'emporta depuis le 31 mai 1793 jusqu'au 26 juillet 1794. La Convention obéit alors au gouvernement du Comité de Salut Public, qui ruina d'abord ses anciens alliés de la Commune et de la Montague, et qui périt en suite par ses propres divisions. Du 26 juillet jusqu'au mois de novembre 1796, la Convention vainquit le parti révolutionnaire et le parti royaliste, et chercha à établir la république modérée malgré l'autre.(Assistant Clerks.)

ville du sud au nord, Calais ne pouvait pas tenir plus long-temps. Aussi les Anglais tentèrent-ils un effort désespéré pour la reprendre; mais n'y étant pas parvenus, ils demandèrent à capi. tuler. Le 8 la capitulation fut signée, et le 9 le duc de Guise, retenant prisonniers Lord Wentworth et cinquante officiers de la garnison, dont le reste put faire voile vers l'Angleterre, remit la France en possession de Calais.(Assistant Clerks.)

JUNE 1863.

Un jour une bonne mère envoya dans la forêt sa fille, la petite Catherine, pour y chercher des champignons, que le père de l'enfant aimait beaucoup. • Maman!' s'écria la petite en rentrant au logis, pour le coup j'en ai trouvé de superbes. Regardez un peu, ajoutat-elle en découvrant la corbeille, ils sont tous aussi rouges que l'écarlate, et comme ornés de perles. Il y avait bien aussi de ces vilains champignons tout gris, comme ceux que vous avez rapportés dernièrement; mais je les ai trouvés trop mauvais, et je me suis bien gardée d'en ramasser.'• Insensée !' s'écria la mère avec effroi, ces beaux champignons, malgré l'écarlate et les perles dont ils sont décorés, sont un poison terrible. Quant à ces gris que tu as dédaignés, ce sont justement les meilleurs, malgré leur peu d'apparence. Il en est ainsi, mon enfant, de beaucoup de choses dans ce monde. Il y a des vertus modestes qui n'ont que peu d'éclat, et des défauts brillants que le sot admire.'-(Naval Cadets.)

SEPTEMBER 1863. Un plaisant vit dans la rue trois areugles qui, se tenant ensemble, s'en allaient mendiant. •Arrêtez,' leur ditil, prenez cet écu, partagez-le entre vous, et priez Dieu pour moi.' Quant

l'écu, il ne le donna à aucun d'eux. Les aveugles le remercient tous à la fois, et courent vite dans un cabaret, où ils se font donner à déjeûner. Quand ils furent bien rassasiés, l'un dit aux autres, “Que celui qui à l'écu paye le compte ;' mais chacun répondant, Moi, je ne l'ai pas ; c'est bien toi qui l'as;' des gros mots ils en vinrent aux mains, et se distribuèrent tant de coups de bâton qu'ils brisèrent tout ce qui se trouvait sur la table, au grand détriment de l'hôte.-(Naval Cadets.)

JUNE 1863.

DECEMBER 1863. Quand j'étais petit, on ne me donnait jamais d'argent; on avait raison : vous le verrez bientôt. Si j'en demandais pour quelques friandises ou des joujoux, ma mère me répondait que l'argent n'était pas

pour les enfants. Lorsque mon désir était raisonnable, elle le satisfaisait en achetant elle-même l'objet demandé; mais, je vous le répète, elle ne m'en donnait jamais. Cependant, moi, j'en avais grande envie ; j'aurais préféré, je crois, cing sous dans ma poche, à dix gateaux dans ma bouche. Avoir de l'argent était selon moi la chose par excellence; c'était à mes yeux être un grand monsieur, être son maître; surtout c'était ne plus paraître enfant. Maintenant, mes amis, vous comprendrez combien je fus heureux, lorsqu'à l'âge de six ou huit ans, ma mère me dit : «Te voi!à déjà grand garçon; je vais donc te donner quelqu'argent; mais prends garde d'en faire 1:n mauvais usage.'-(Naval Cadets.)

fait

Il attaqua avec la plus grande vigueur les deux forts de Nieullay et de Risbank, qu'il enleva le 3 janvier. Dès qu'il en fut maître, il tourna son artillerie contre la porte de la rivière, dont il abattit les fortifications ; il foudroya ensuite la citadelle, où il fit brèche, et y pénétra le 6 de vive force, en passant au fil de l'épée ceux qui la défendaient. S'il restait maître de cette forte position, qui dominait la

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