Imágenes de páginas
PDF
EPUB

Stanhope. Have you ever conversed with them ?

Englishman. No; but I have been sometimes in their company, though much against my will.

Stanhope. But at least they have done you no hurt; which is, probably, more than you can say of the persons you do converse with.

Englishman. That's true, I own; but, for all that, I would rather keep company

with my surgeon half the year, than with your women of fashion the year round.

Stanhope. Tastes are different, you know, and every man follows his own.

Englishman. True, also; but thine's an odd one, Stanhope. All morning with the nurse, all the evening in formal fine company, and all day long afraid of old daddy in England. Thou art a queer fellow, and I am afraid there's nothing to be made of thee.

Well, then, good-night to you; you have no objection, I hope, to my being drunk to-night, which I certainly will be ?

Stanhope. Not in the least; nor to your being sick tomorrow, which you as certainly will be ;-and so good-night, too.

SECOND PAPER.

I.

Traduisez en anglais :

A. Armand de Montriveau avait été placé par les soins de Bonaparte à l'école de Châlons. Après être sorti de cette école sans aucune espèce de fortune, il entra dans l'artillerie, et n'était encore que chef de bataillon lors du désastre de Fontainebleau. L'arme à laquelle appartenait Armand de Montriveau lui avait offert peu de chances d'avancement. D'abord le nombre des officiers y est plus limité que dans les autres corps de l'armée; puis les opinions libérales que professait l'artillerie, les craintes inspirées à l'empereur par une réunion d'hommes savants accoutumés à réfléchir, s'opposaient à la fortune militaire de la plupart d'entre eux. Aussi, contrairement aux lois ordinaires, les officiers parvenus au généralat ne furent-ils point toujours les sujets les plus remarquables, parce que médiocres, ils donnaient peu de craintes. L'artillerie faisait un corps à part dans l'armée, et n'appartenait Napoléon que sur les champs de bataille. À ces causes générales qui peuvent expliquer les retards éprouvés dans sa carrière, s'en joignaient d'autres inhérentes à sa personne et à son caractère. Seul dans le monde, jeté dès l'âge de vingt ans à travers cette tempête d'hommes au sein de laquelle vécut Napoléon, prêt à périr chaque jour, il s'était habitué à n’exister que par une estime intérieure et par le sentiment du devoir accompli

. Son intrépidité sur les champs de bataille n'était point fanfaronne; il y voyait tout, pouvait donner tranquillement un bon avis à ses camarades, et allait audevant des boulets tout en se baissant à propos pour les éviter.—De Balzac.

B.

On dirait, à vous entendre tous,
Que les départements sont des pays de loups.
Je vous jure, monsieur, que ce sont des contrées
Habitables à l'homme et point hyperborées ;
Les naturels n'ont pas le cerveau plus transi
Et l'esprit ne s'y perd ni plus ni moins qu'ici.
Votre père a raison ; c'est un rôle plus mince
De végéter chez nous que de vivre en province.
Être

peu dans Paris, c'est n'être rien du tout,
Et sans un piedestal nul n'y semble debout;
En province, être peu c'est être quelque chose;
Sur ses jambes chacun en évidence y pose,
Et l'on vous rend service en vous y rappelant,
Puisque le piedestal manque à votre talent.

Emile Augier.

II.

Questions Grammaticales. 1. Ecrivez le participe présent de savoir, échoir, s'asseoir ; le participe passé de coudre, mourir, émouvoir, éclore ; le présent de l'indicatif, avec toutes les personnes, de dire, maudire, contredire ; l'imparfait, indicatif, de boire ; la première personne du passé défini de joindre, plaire, vivre, peindre ; le futur d'aller; le conditionnel de convenir ; l'impératif, avec toutes les personnes, de faire ; le présent du subjonctif de falloir ; l'imparfait, subjonctif, de rompre et de pleuvoir.

2. Quel est le féminin de grec, oblong, mou, gros, gris, cher, muet, discret, sauf, doux, turc, hôte, abbé ?

3. Quand faut-il traduire le verbe to know par connaitre, et quand faut-il le traduire par savoir ? Répondez à cette question en indiquant la règle et en donnant des exemples.

4. Comment s'écrivent au pluriel les noms suivants ? —Voix, carnaval, vitrail, mal, sérail, cou, genou, madame, auto-da-.

5. Quelle est la signification du verbe convenir quand il se trouve conjugué avec le verbe avoir ? Quel autre sens présente-t-il conjugué avec le verbe être ?

6. Citez quelques noms ou substantifs qui soient collectifs en anglais, mais qui en français gouvernent invariablement le verbe au singulier. Construisez deux ou trois phrases montrant bien sous ce rapport la différence des deux langues.

7. Indiquez ce qu'il y a d'incorrect dans ces manières de s'exprimer : Il est venu de suite à mon secours. Je lui ai causé ce matin (I have chatted with him). Je vous observe que vous sortez de la question. Vous connaissez l'art d'écrire, mais vous ne suivez pas ses règles. Celui qui critique mérite de l'être. Comment faudrait-il dire ?

8. Quels sont en français les équivalents des expressions suivantes ?- At length they appeared to have made up their mind. They were mostly elderly men—sailors every inch of them. She turned a deaf ear to his prayers. We bravely faced the danger. I wondered at the magnitude of his courage. I wonder when he will go away.

III.

Traduisez en français :

After the action of the 1st of June, we cruized for a few days, like disappointed people looking for what they could not find, until the morning of little Sarah's birthday, between eight and nine o'clock, when the French fleet, of twenty-five sail of the line, was discovered to windward. We chased them, and they bore down within about five miles of us. The night was spent in watching and preparation for the succeeding day; and many a blessing did I send forth to my Sarah, lest I should never bless her more. At dawn we made our approach on the enemy, then drew up, dressed our ranks, and it was about eight when the admiral made the signal for each ship to engage her opponent, and bring her to close action; and then down we went under a cloud of sail, and in a manner that would have animated the coldest heart, and struck terror into the most intrepid enemy. The ship we were to engage was two ahead of the French admiral ; so we had to go through his fire and that of two ships next to him, and received all their broadsides two or three times, before we fired

It was then near ten o'clock. I observed to the admiral that about that time our wives were going to church, but that I thought the peal we should ring about the Frenchmen's ears would outdo their parish bells.-Collingwood.

a gun.

65

ROYAL MILITARY ACADEMY, WOOLWICH.

January 1864.

FIRST PAPER.

I.

Traduisez en anglais :

A.

Cependant il continuait à se promener. Dès qu'il sentit de la pesanteur dans ses jambes, il se mit sur son lit et s'enveloppa de son manteau. Le domestique montrait aux assistants les progrès successifs du poison. Déjà un froid mortel avait glacé les pieds et les jambes; il était près de s'insinuer dans le coeur lorsque Socrate, soulevant son manteau, dit à Criton :

Nous devons un coq à Esculape ; n'oubliez pas de vous acquitter de ce vou. Cela sera fait, répondit Criton; mais n'avez-vous pas encore quelque autre ordre à nous donner?' Il ne répondit point. Un instant après, il fit un petit mouvement; le domestique, l'ayant découvert, reçut son dernier regard, et Criton lui ferma les yeux. Ainsi mourut le plus vertueux et le plus heureux des hommes.-Barthélemy.

B.

Contentons-nous des biens qui nous sont destinés,
Passagers comme nous, et comme nous bornés.
Sans rechercher en vain ce que peut notre maître,
Ce

que fut notre monde, et ce qu'il devrait être,
Observons ce qu'il est, et recueillons le fruit
Des trésors qu'il renferme et des biens qu'il produit.
Si du Dieu qui nous fit l'éternelle puissance
Eût à deux jours au plus borné notre existence,
Il nous aurait fait grâce : il faudrait consumer
Ces deux jours de la vie à lui plaire, à l'aimer.
Le temps est assez long pour quiconque en profite ;
Qui travaille, et qui pense, en étend la limite.
On peut vivre beaucoup, sans végéter longtemps ;
Et je vais le prouver par ces raisonnements.

Voltaire.

F

II.

Questions Grammaticales, 1. Ecrivez l'infinitif, les deux participes, l'impératif (la deuxième personne du singulier, et la première du pluriel) et la première personne singulière de tous les temps de l'indicatif et du subjonctif des verbes mourut et produit.

2. Ecrivez le plus-que-parfait du subjonctif du verbe s'acquitter (to acquit one's self), an singulier et au pluriel, au masculin et au féminin,

3. Ecrivez le féminin des mots suivants : Domestique, mortel, quelque, petit, dernier, vertueux, passagers, bornés, maître, bon, fou, vieux, long, quiconque.

4. Dites la règle de la formation du pluriel des substantifs et des adjectifs français. Donnez des exemples.

5. Quelle est, par rapport au verbe, la place du pronom personnel, soit sujet ou régime, dans la construction française ? Dites la règle, et les exceptions s'il y a lieu, et citez des exemples à l'appui de l’une et des autres.

6. D'après quelle règle dit-on sans rechercher,' et non' sans recherchant'?

III.

6

[ocr errors]

Translate into French :

My boy,' said he, 'I am going to walk to a town about two miles off; will you come ? And, by the by, fetch your domino-box; I should like to show it to a person there. I ran in for the box, and was not a little proud of walking with my father on the high road. We set out.

Papa,' said I, by the way, there are no fairies now.' • What then, my child ?

Why, how then can my domino-box be changed into a geranium and a blue-and-white flower-pot ?'

My dear,' said my father, leaning his hand on my shoulder, ' everybody who is in earnest to be good carries two fairies about with him—one here, and he touched my forehead ; • and one here,' and he touched my heart. "I don't understand, papa.' 'I can wait till you do, Pisistratus.'

My father stopped at a gardener's, and, after looking over the flowers, paused before a large double geranium. . • What is the cost, sir ?'

Only seven shillings and sixpence,' said the gardener. My father buttoned up his pocket. 'I can't afford it today,' said he, gently, and we walked out.-Bulwer-Lytton.

6

« AnteriorContinuar »