Lectures et mémoires, Volumen7

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Página 394 - A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse, Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
Página 395 - J'ai mis sur le cimier doré du gentilhomme Une plume de fer qui n'est pas sans beauté.
Página 347 - ... de sa propre expérience, mais encore de celle de ses prédécesseurs; parce qu'il garde toujours dans sa mémoire les connaissances qu'il s'est une fois acquises, et que celles des anciens lui sont toujours présentes dans les livres qu'ils en ont laissés.
Página 395 - Si le Ciel nous laissa comme un monde avorté, Le juste opposera le dédain à l'absence, Et ne répondra plus que par un froid silence Au silence éternel de la Divinité.
Página 238 - Et vous criez alors que la vie est un songe; Vous vous tordez les bras comme en vous réveillant, Et vous trouvez fâcheux qu'un si joyeux mensonge Ne dure qu'un instant. Malheureux! Cet instant où votre âme engourdie A secoué les fers qu'elle traîne ici-bas, Ce fugitif instant fut toute votre vie; Ne le regrettez pas!
Página 187 - ... en herborisant à droite et à gauche, m'asseyant tantôt dans les réduits les plus riants et les plus solitaires pour y rêver à mon aise, tantôt sur les terrasses et les tertres, pour parcourir des yeux le superbe et ravissant coup...
Página 347 - De sorte que toute la suite des hommes, pendant le cours de tant de siècles, doit être considérée comme un même homme qui subsiste toujours et qui apprend continuellement : d'où l'on voit avec combien d'injustice nous respectons l'antiquité dans ses philosophes ; car, comme la vieillesse est l'âge le plus distant de l'enfance, qui ne voit que la vieillesse...
Página 207 - Mon âme est un rayon de lumière et d'amour, Qui, du foyer divin détaché pour un jour, De désirs dévorants loin de toi consumée, Brûle de remonter à sa source enflammée, Je respire, je sens, je pense, j'aime en toi. Ce monde qui te cache est transparent pour moi; C'est toi que je découvre au fond de la nature, C'est toi que je bénis dans toute créature. Pour m'approcher...
Página 215 - Celui qui dans les mystères de l'amour s'est avancé jusqu'au point où nous en sommes par une contemplation progressive et bien conduite, parvenu au dernier degré de l'initiation, verra tout à coup apparaître à ses regards une beauté merveilleuse, celle, ô Socrate, qui est la fln de tous ses travaux précédents...
Página 241 - L'une emportant son masque et l'autre son couteau, Comme un essaim chantant d'histrions en voyage Dont le groupe décroît derrière le coteau. 'Mais toi, rien ne t'efface, amour! toi qui nous charmes! Toi qui, torche ou flambeau, luis dans notre brouillard! Tu nous tiens par la joie, et surtout par les larmes; Jeune homme on te maudit, on t'adore vieillard.

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