Le Correspondant, Volumen51

Portada
 

Comentarios de la gente - Escribir un comentario

No encontramos ningún comentario en los lugares habituales.

Páginas seleccionadas

Contenido


Otras ediciones - Ver todas

Términos y frases comunes

Pasajes populares

Página 750 - Souvent des vieux auteurs j'envahis les richesses ; Plus souvent leurs écrits , aiguillons généreux , M'embrasent de leur flamme , et je crée avec eux. Un juge sourcilleux, épiant mes ouvrages, Tout à coup à grands cris dénonce vingt passages Traduits de tel auteur qu'il nomme ; et , les trouvant , II s'admire et se plaît de se voir si savant.
Página 19 - Jéhova l'homme à son image, mais qui le défigure à sa fantaisie, croit que j'ai passé trente années de ma vie à aligner des rimes et à contempler les étoiles ; je n'y ai pas employé trente mois, et la poésie n'a été pour moi que ce qu'est la prière...
Página 603 - ... un autre langage, celui de nos croyances et de nos affections, de notre cœur et de notre foi, le langage catholique. Toutefois, nul ne s'étonnera, je pense, si, avant de débattre la cause sous ce point de vue, je cherche à donner ici quelques rapides explications sur ce qui m'est personnel dans ce procès, puisque c'est à cause de moi qu'il est plaidé devant vous, puisque c'est moi qui ai invoqué votre suprême juridiction, qui vous ai réclamés pour mes pairs et pour mes juges. Vous...
Página 491 - II va aussitôt dans sa chambre et lui dit : « Madame, il faut descendre, Dieu « le veut; adorons ses desseins. Vous êtes chrétienne. Je pars avec « vous, et je ne vous quitterai point. » La nouvelle que M. de Mouchy allait au tribunal se répandit en peu de moments dans toutes les chambres.
Página 607 - C'est la conviction la plus profonde , ce sont les souvenirs les plus pénibles qui me dictent aujourd'hui ces paroles. C'est le cœur encore navré de ces souvenirs, que je déclare ici que , si j'étais père, j'aimerais mieux voir mes enfants croupir toute leur vie dans l'ignorance et l'oisiveté que de les exposer à l'horrible chance, que j'ai courue moi-même , d'acheter un peu de science au prix de la foi de leurs pères , au prix de tout ce qu'il y aurait de pureté et de fraîcheur dans...
Página 972 - Mennais se séparât-il un jour de l'Église, devînt-il le plus fatal hérésiarque qui fut jamais, entre ses ennemis et moi il y aurait encore une distance infinie, et personne ne lirait ce que je serais obligé d'écrire sans reconnaître la douleur de ma position, la durée de mon respect, le désintéressement et la fidélité de ma conscience.
Página 37 - L'avenir n'est pas riant. Je ne vivrai plus, mais mes chers enfants et petits-enfants, notre sainte religion, nos bons peuples, ne s'en ressentiront que trop. Nous nous ressentons déjà d'un despotisme qui n'agit que selon ses convenances, sans principes et avec force. Si on lui laisse gagner du terrain, quelle perspective pour ceux qui nous remplaceront 1 Cela ira toujours en augmentant.
Página 973 - ... obligé d'écrire sans reconnaître la douleur de ma position, la durée de mon respect, le désintéressement et la fidélité de ma conscience. Ce sont là les grands moments de l'homme, quand il est aux prises avec des circonstances contradictoires, avec de grands devoirs s'entre-déchirant. .. On saura dans le ciel si j'ai agi avec la légèreté d'un homme qui rompt sans cause et sans douleur les liens qu'il a contractés...
Página 598 - ... sainte Pologne, reçois ce lointain hommage de ceux qui, comme toi, ont prêté serment à Dieu et à la liberté, et qui portent ces noms sacrés inscrits sur le front et dans le cœur. Tu es notre seconde patrie, à nous qui ne vivons que pour ces choses au nom desquelles tu as vaincu. Nous te jetons à travers l'Europe le cri de notre amour. Tes injures sont les nôtres comme ta foi. Ta gloire est à toi seule, mais il nous semble qu'elle devient aussi la nôtre, tant nous l'aimons.
Página 750 - II s'admire et se plaît de se voir si savant. Que ne vient-il vers moi ? je lui ferai connaître Mille de mes larcins qu'il ignore peut-être. Mon doigt sur mon manteau lui dévoile à l'instant La couture invisible et qui va serpentant, Pour joindre à mon étoffe une pourpre étrangère.

Información bibliográfica