Mémoires d'outre-tombe (1814-1815)

Portada
Clarendon Press, 1906 - 151 páginas
 

Comentarios de la gente - Escribir un comentario

No encontramos ningún comentario en los lugares habituales.

Páginas seleccionadas

Otras ediciones - Ver todas

Términos y frases comunes

Pasajes populares

Página 5 - Les puissances alliées ayant proclamé que l'empereur Napoléon était le seul obstacle au rétablissement de la paix en Europe, l'empereur Napoléon, fidèle à son serment, déclare qu'il renonce pour lui et ses héritiers au trône de France et d'Italie, parce qu'il n'est aucun
Página 5 - sacrifice personnel, même celui de la vie, qu'il ne soit prêt à faire à l'intérêt des Français.' A ces paroles éclatantes l'empereur ne tarda pas de donner, par son retour, un démenti non moins éclatant ; il ne lui fallut que le temps d'aller à l'île d'Elbe. Il resta
Página 78 - tel ne sera pas votre langage, tel ne sera pas du moins le mien. J'ai vu que la liberté était possible sous la Monarchie, j'ai vu le Roi se rallier à la nation. Je n'irai pas, misérable transfuge, me traîner d'un pouvoir à l'autre, couvrir l'infamie par le sophisme et balbutier des mots profanes pour racheter une vie honteuse.
Página 26 - la France; celui qui vient allumer parmi nous les torches de la guerre civile y apporte aussi le fléau de la guerre étrangère ; il vient remettre notre patrie sous son joug de fer ; il vient enfin détruire cette charte constitutionnelle que je vous ai donnée, cette charte, mon
Página 65 - Et comme notre esprit, jusqu'au dernier soupir, Toujours vers quelque objet pousse quelque désir, II se ramène en soi, n'ayant plus où se prendre, Et monté sur le faîte, il aspire à descendre. Corneille (Cinna, II. i.).
Página 26 - travaillé au bonheur de mon peuple ; j'ai recueilli, je recueille tous les jours les marques les plus touchantes de son amour ; pourrais-je à soixante ans mieux terminer ma carrière qu'en mourant pour sa défense ? ' Je ne crains donc rien pour moi, mais je crains pour
Página 5 - avec tant d'éclat l'orgueil et l'abus de la victoire. Il n'a su régner ni dans l'intérêt national, ni dans l'intérêt même de son despotisme. Il a détruit tout ce qu'il voulait créer, et recréé tout ce qu'il voulait détruire. Il ne croyait qu'à la force ; la force l'accable aujourd'hui
Página 4 - de briser le joug sous lequel elle gémit avec vous depuis tant d'années. Voyez tout ce que vous avez souffert de la tyrannie. Soldats, il est temps de finir les maux de la patrie. Vous êtes ses plus nobles enfants; vous ne pouvez appartenir à celui qui l'a ravagée, qui a voulu
Página 5 - je suis content de vous ; je vous ai toujours trouvés sur le chemin de la gloire. ' Les puissances alliées ont armé toute l'Europe contre moi, une partie de l'armée a trahi ses devoirs et la France elle-même a voulu

Información bibliográfica