Annales des sciences physiques et naturelles, d'agriculture et d'industrie

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Société royale d'agriculture, etc., de Lyon, 1896
 

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Página lx - Eure. — Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres du département de l'Eure : Recueil de la — . Finistère. — Société académique de Brest : Bulletin de la — . Gard. — Académie du Gard : Mémoires de 1* — . — Société d'agriculture du Gard : Bulletin de la — . Garonne (Haute-).
Página lxii - Académie des sciences, agriculture, commerce, belles-lettres et arts du département de la Somme : Mémoires de 1...
Página lxv - BELGIQUE Académie royale des sciences et belles-lettres de Bruxelles : Nouveaux Mémoires , Annuaires et Bulletins de 1* — . Société royale des sciences de Liège : Mémoires de la — . Société des arts, des sciences et des lettres du Hainaut, à...
Página 392 - Newton, lorsqu'il a dit que les corps s'attirent en raison directe de leur masse, et en raison inverse du carré de leur distance...
Página 410 - ... embryonnaire et à la jeunesse de chaque être particulier, et à cet âge de mobilité et de croissance a succédé une période de stabilité, au moins relative, une sorte d'âge adulte, où la force évolutive, ayant achevé son œuvre, n'est plus occupée qu'à la maintenir, sans pouvoir produire d'organismes nouveaux. Limitée en quantité, comme toutes les forces en jeu dans une planète ou dans un système sidéral tout entier, cette force n'a pu accomplir qu'un travail limité ; et...
Página 382 - C'est donc sur elle que nous devons diriger nos recherches pour apprendre à connaître ses lois et à déterminer ses conditions d'activité, ce qui veut dire, en d'autres termes, que le problème de la physiologie ne consiste pas à rechercher dans les êtres vivants les lois physicochimiques qui leur sont communes avec les corps bruts, mais à s'efforcer de trouver, au contraire, les lois organotrophiques ou vitales qui les caractérisent ''208'.
Página 429 - Midi, et il n'ya peut-être aucun animal dont l'espèce soit, comme celle de l'homme, généralement répandue sur toute la surface de la terre ; chacun a son pays, sa patrie naturelle, dans laquelle chacun est retenu par nécessité physique ; chacun est fils de la terre qu'il habite, et c'est dans ce sens qu'on doit dire que tel ou tel animal est originaire de tel ou tel climat.
Página 407 - La transformation finale n'est pas due à l'ensemble de l'espèce se mouvant lentement, continuellement dans une direction unique, mais bien à l'extinction de certaines variétés anciennes qui ont disparu sous des influences diverses, et à la survivance de certaines autres qui, par le fait d'une distribution particulière ou d'une plus grande force de résistance aux changements de milieu, ont continué la lignée en lui imprimant un faciès spécial, conséquence forcée de la loi d'hérédité.
Página 523 - Voir la carte i7. de doigts ; ces chevaux sont de petite taille, camus et incapables de porter des hommes. Attelés à un char, leur rapidité est extrême ; aussi, les Sigynnes sont-ils tous conducteurs de chars. Ils étendent leurs limites jusqu'au voisinage desEnètes, de ceux qui demeurent devant l'Adriatique.

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