Ramus (Pierre de la Ramee). Sa vie, ses ecrits et ses opinions

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Meyruels, 1855 - 480 páginas
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Página 332 - Ce fut sans doute à leur instigation que le prévôt des marchands et les échevins de la ville de Paris...
Página 55 - Ce socratisme fut trouvé si nouveau et si estrange, que je fus joué et farce par toute l'université de Paris, puis condamné pour ignorant, impudent, malicieux, perturbateur et calomniateur. La langue et les mains me furent liées par...
Página 322 - Il avait l'âme forte et préparée à tout événement : sans orgueil dans la prospérité, le malheur ne pouvait l'abattre ni lui enlever son inébranlable confiance en Dieu. Il savait pardonner les injures, et il avait pris l'habitude difficile de ne point répondre à ses adversaires, s'efforçant de surmonter, par une longue patience, l'extrême emportement de leurs attaques. Ses sentiments étaient nobles et élevés; il ne flatta jamais personne. Content du fruit de son travail , et peu soucieux...
Página 135 - ... m'en accuser dans les choses saintes. Cependant, ce n'est pas par moi-même , c'est par votre bienfait (le plus grand de tous ceux dont vous m'avez comblé) que j'ai appris cette précieuse vérité, si bien exposée dans votre discours au colloque de Poissy : que, des quinze siècles écoulés depuis le Christ, le premier fut véritablement un siècle d'or, et qu'à mesure qu'on s'en est éloigné, tous les siècles qui ont suivi ont été de plus en plus vicieux et corrompus.
Página 29 - En vain tous les péripatéticiens que contenait Paris réunirent leurs efforts pour accabler Ramus. Pendant un jour entier ils combattirent sa thèse sans obtenir un moment l'avantage. Le jeune candidat mettait tant d'esprit et de vivacité dans ses répliques, il se tirait de toutes les objections avec tant de subtilité et d'adresse, que tout Paris en fut dans l'étonnement et l'admiration : son admission au grade de maître ès arts fut un véritable triomphe.
Página 412 - Ainsi estant en cest esmoy, je tombe, comme conduit par quelque bon ange, en Xénophon, puis en Platon, où je cognois la philosophie socratique, et lors comme espris de joye, je mets en avant que les maistres es...
Página 27 - Descartes disant adieu au collège, et reconnaissant « qu'il lui semblait n'avoir fait antre profit, en tâchant de s'instruire, sinon qu'il avait découvert de plus en plus son ignorance. » Peut-être s'étonnera-t-on qu'une fois entré dans cette voie, un esprit aussi hardi et aussi pénétrant que Ramus n'ait pas fait dès lors ce que fit Descartes dans la suite.
Página 342 - ... en retranchant les superfluités des règles et préceptes. En cette laborieuse et pénible contention d'étude, j'ai travaillé jour et nuit à enseigner et mettre en meilleur ordre les grammaires grecque , latine , française , la rhétorique et surtout la logique.
Página 7 - Il serait utile et patriotique de disputer à l'oubli et de recueillir pieusement les noms et les écrits de ces hommes ingénieux et hardis qui remplissent l'intervalle de Gerson à Descartes. Du moins il en est un que l'histoire n'a pu oublier, je veux dire Pierre de la Ramée. Quelle vie, et...
Página 25 - Je cherchai, dit-il , à quoi je pourrais , dans la suite , appliquer les connaissances logiques que j'avais acquises au prix de tant de sueurs et de fatigues. Je m'aperçus que toute cette logique ne m'avait rendu ni plus savant dans l'histoire et la connaissance de l'antiquité , ni plus habile dans l'art de la parole, ni plus apte à la poésie, ni plus sage en quoi que ce fût...

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