Musée des familles: lectures du soir, Volumen14

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Bureaux du Musée des Familles, 1847
 

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Página 105 - Rien n'est charmant, à mon sens, comme cette façon de voyager. — A pied ! — On s'appartient, on est libre, on est joyeux ; on est tout entier et sans partage aux incidents de la route, à la ferme où l'on déjeune, à l'arbre où l'on s'abrite, à l'église où l'on se recueille. On part, on s'arrête, on repart ; rien ne gêne, rien ne retient. On va et on rêve devant soi. La marche berce la rêverie ; la rêverie voile la fatigue. La beauté du paysage cache la longueur du chemin. On ne...
Página 290 - Ne parle pas à ma Joséphine du malheur de son père, fais en sorte qu'elle l'ignore ; quant à mon fils , il n'ya rien que je n'attende de lui.
Página 105 - ... bord d'une grande route, à côté d'une petite source vive d'où sortaient avec l'eau la joie, la vie et la fraîcheur, sous un orme plein d'oiseaux, près d'un champ plein de faneuses, reposé, serein, heureux, doucement occupé de mille songes, j'ai regardé avec compassion passer devant moi, comme un tourbillon où roule la foudre, la chaise de poste, cette chose étincelante et rapide qui contient je ne sais quels voyageurs lents, lourds, ennuyés et assoupis ; cet éclair qui emporte des...
Página 292 - ... de penser à quelque chose, j'aurais admiré cette puissante machine qui me portait, ce navire qui marchait contre le vent, heurtant de front les vagues et les fendant. La flotte russe qui allait à Navarin partager la gloire libératrice de notre pavillon était sortie la veille du détroit. Ces grands vaisseaux de guerre que j'avais contemplés avec admiration ne purent tenir la mer, et rentrèrent dans le Sund. Nous passâmes à travers l'escadre : c'était merveille de voir notre bâtiment...
Página 291 - Cattegat que je passai tout entière sur le pont, couché sous un banc, à l'endroit où j'étais tombé. Le ciel n'était pas couvert, on y voyait seulement courir de petits nuages blancs cuivrés sur les bords. Le vent sifflait dans les cordages sans voile, avec un bruit assez semblable au cri d'un oiseau , pendant que des chiens qui étaient à bord hurlaient d'une manière lugubre.
Página 292 - ... préparé. Son altesse ne s'est point tenue pour battue. — Ce que le père pouvait, le fils doit le pouvoir, at-elle dit. Malheureusement je savais trop à quoi m'en tenir à cet égard. J'ai été obligé d'opposer un respectueux entêtement à l'entêtement trop bienveillant du pacha pour éviter le ridicule d'examiner sur des matières que je n'entends point les élèves et les professeurs de l'école dirigée par M. Lambert; mais, en résistant à Méhémet-Ali , je n'ai pas eu la satisfaction...
Página 289 - J'ai reçu, mon cher ange, ton billet consolateur; il a versé un baume vivifiant sur les plaies morales que fait à mon âme le regret d'être méconnu par mes concitoyens, qui m'interdisent, par la plus cruelle séparation, une patrie que j'ai tant chérie et dont j'ai tant à cœur la prospérité. Je désire que ma mort soit le sceau d'une réconciliation générale entre tous nos frères. Je la pardonne à ceux qui s'en réjouissent, à ceux qui l'ont provoquée, et à ceux qui l'ont ordonnée....
Página 289 - Si, du séjour de l'éternité , où notre chère fille m'a précédé , il m'était donné de m'occuper des choses d'ici-bas, tu seras , ainsi que mes chers enfants , l'objet de mes soins et de ma complaisance. Puissent-ils jouir d'un meilleur sort que leur père et avoir toujours devant les yeux la crainte de Dieu, cette crainte salutaire qui opère en nos cœurs l'innocence et la justice, malgré la fragilité de notre nature...
Página 161 - Oui, ce que je veux , parce » qu'ayant le cœur de mon Peuple, j'en » aurai ce que je voudrai : & fi Dieu » me fait la grace de vivre dix-huit » mois ou deux ans , je veux qu'il n'y » ait pas un Payfan dans mon Royau» me qui ne mette le Dimanche une
Página 105 - ... où roule la foudre, la chaise de poste, cette chose étincelante et rapide qui contient je ne sais quels voyageurs lents, lourds, ennuyés et assoupis ; cet éclair qui emporte des tortues. — Oh ! comme ces pauvres gens, qui sont souvent des gens d'esprit et de cœur, après tout, se jetteraient vite à bas de leur prison, où l'harmonie du paysage se résout en bruit, le soleil en chaleur et la route en poussière, s'ils savaient toutes les...

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